Vos besoins en
protéines, glucides
et lipides
Calculez votre répartition idéale en macronutriments selon votre objectif — perte de poids, maintien ou prise de masse — basée sur les recommandations ANSES et adaptée à votre profil.
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Apport calorique cible
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kcal/j
MB
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DET
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Ajustement
—
Répartition des macronutriments
Répartition par repas
Sur la base de 3 repas + 1 collation.
Aller plus loin
Les macros ne font pas tout
La qualité des aliments, les micronutriments, le timing des repas et vos préférences comptent autant que les pourcentages. Un diététicien construit un plan qui vous ressemble.
Les meilleures sources
de chaque macronutriment
Teneur pour 100 g d'aliment — Source : Table Ciqual ANSES 2020
Protéines
4 kcal par gramme
Glucides
4 kcal par gramme
Lipides
9 kcal par gramme
Comprendre les macronutriments
pour mieux les utiliser
Qu'est-ce qu'un macronutriment ?
Les macronutriments — protéines, glucides et lipides — sont les trois grandes familles de nutriments qui fournissent de l'énergie à votre corps. Contrairement aux micronutriments (vitamines, minéraux), ils sont consommés en quantités de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de grammes par jour. Leur dénomination de « macro » renvoie justement à ces quantités importantes.
Chaque macronutriment a une densité calorique spécifique : les protéines et les glucides apportent 4 kcal par gramme, tandis que les lipides en apportent 9 kcal par gramme — soit plus du double. L'alcool, parfois considéré comme un quatrième macronutriment, apporte 7 kcal par gramme sans valeur nutritionnelle.
Protéines : combien en faut-il vraiment ?
L'ANSES recommande un apport minimal de 0,83 g de protéines par kg de poids corporel par jour pour un adulte sédentaire en bonne santé (repère nutritionnel 2017). Ce seuil est très conservateur — il correspond au minimum pour éviter une carence, pas à l'optimum pour la santé.
Pour la plupart des adultes actifs, un apport de 1,2 à 1,6 g/kg est plus approprié. En musculation ou lors d'une perte de poids (pour préserver la masse musculaire), les recherches récentes — notamment la méta-analyse de Morton et al. (2018) publiée dans le British Journal of Sports Medicine — suggèrent un optimum autour de 1,6 g/kg, avec peu de bénéfice au-delà de 2,2 g/kg.
Les protéines végétales ont un score de digestibilité (PDCAAS) généralement inférieur aux protéines animales. Les végétaliens doivent augmenter leur apport d'environ 10–15 % et veiller à combiner des sources variées (légumineuses + céréales) pour couvrir tous les acides aminés essentiels.
Glucides : ennemis ou carburant ?
Les glucides sont le carburant préférentiel du cerveau (qui consomme à lui seul 140 g de glucose par jour) et des muscles lors d'efforts intensifs. L'ANSES recommande qu'ils représentent 40 à 55 % de l'apport énergétique total.
La distinction cruciale est celle entre glucides à index glycémique (IG) bas (légumineuses, céréales complètes, légumes) et glucides à IG élevé (sucres raffinés, pain blanc, sodas). Les premiers entraînent une montée glycémique lente et prolongée, favorisant la satiété et la stabilité énergétique. Les seconds provoquent un pic insulinique rapide suivi d'une hypoglycémie réactionnelle — souvent responsable des fringales.
Les régimes très pauvres en glucides (low-carb, cétogène < 50 g/j) peuvent être efficaces à court terme pour la perte de poids, mais leur maintien à long terme est difficile et leur impact sur la performance sportive d'intensité élevée est négatif. Le choix du profil alimentaire dépend avant tout de vos préférences et de votre tolérance personnelle.
Lipides : les bons et les mauvais gras
Les lipides ne doivent pas être diabolisés. Ils sont essentiels à l'absorption des vitamines liposolubles (A, D, E, K), à la synthèse hormonale et à la protection des organes. L'ANSES recommande qu'ils représentent 35 à 40 % de l'apport énergétique.
La qualité des lipides prime sur la quantité. Les acides gras insaturés — oméga-3 (poissons gras, graines de lin, noix) et oméga-9 (huile d'olive, avocat) — ont des effets cardioprotecteurs démontrés. Les graisses saturées (viande rouge grasse, charcuteries, produits laitiers entiers) doivent être limitées à moins de 12 % des apports. Les acides gras trans industriels (huiles partiellement hydrogénées) sont à proscrire totalement — ils sont liés à un risque cardiovasculaire majeur.
Faut-il compter ses macros au quotidien ?
La flexibilité alimentaire est plus durable que le comptage strict. La recherche montre que les personnes qui maintiennent une alimentation équilibrée à long terme sont celles qui l'ont internalisée sous forme d'habitudes, pas de calculs permanents. Le comptage des macros est un excellent outil d'apprentissage (pendant 2–4 semaines pour développer une référence mentale des aliments), mais pas une pratique à maintenir indéfiniment.
Un diététicien diplômé peut vous aider à construire des habitudes alimentaires durables sans vous enfermer dans une relation anxieuse à la nourriture.
Ratios P/G/L par profil
Calculateurs complémentaires
Avertissement : Ce calculateur fournit des estimations à titre éducatif. Les besoins en macronutriments sont individuels et peuvent varier selon votre état de santé, vos antécédents médicaux, vos éventuels troubles du métabolisme ou de l'alimentation. Ne modifiez pas radicalement votre alimentation sans l'avis d'un professionnel de santé.